Ouvrir le canal B2B sans exposer votre domaine.

Beaucoup de catalogues ont un débouché professionnel — revendeurs, détaillants, comités d'entreprise, grossistes — qu'ils n'exploitent pas, faute de temps pour aller le chercher. La prospection sortante l'ouvre en parallèle du retail : paniers plus élevés, commandes récurrentes, et une acquisition qui ne dépend d'aucune enchère publicitaire. Trois leviers y sont optimisés en continu et séparément : le message, le créneau d'envoi, et la source des contacts.

Optimisations menées en parallèle
3
Mise en chauffe minimum d'une boîte
14 j
Jamais votre domaine principal
Domaines dédiés

Cloisonnement : jamais depuis votre domaine principal

Cette règle n'a aucune exception. Prospecter depuis le domaine qui porte vos confirmations de commande, c'est jouer la délivrabilité de vos mails transactionnels contre quelques envois. Nous travaillons donc sur des domaines secondaires, proches du vôtre, entièrement dédiés à la prospection : un incident de réputation y reste confiné et n'atteint jamais vos mails de commande.

  • Domaines d'envoi séparés, avec les enregistrements d'authentification complets.
  • Réputation isolée : ce qui se passe sur la prospection ne touche pas le transactionnel.
  • Plusieurs boîtes par domaine, volume réparti pour rester sous les seuils des messageries.

Mise en chauffe : une boîte entre en production sur ses indicateurs, pas sur une date

Une boîte neuve qui envoie cinquante messages le premier jour est classée indésirable, et ça ne se rattrape pratiquement jamais. Le volume monte donc par paliers sur deux semaines au minimum, avec des échanges qui génèrent de vraies ouvertures et de vraies réponses. Le passage en production se décide sur la stabilité des indicateurs — taux de rebond, signalements — et non parce qu'une date est arrivée.

  • Démarrage à quelques envois par jour, montée progressive jusqu'au volume cible.
  • Rebonds et signalements surveillés en continu.
  • Une boîte dont les indicateurs se dégradent sort du pool le temps de se rétablir.

Trois optimisations en parallèle, jamais croisées

Le message, l'heure d'envoi et la source du contact sont optimisés séparément, et c'est un choix structurant. Les croiser reviendrait à tester 5 messages × 4 créneaux × 3 sources, soit soixante combinaisons : à trente envois par jour, aucune n'atteindrait un résultat exploitable avant deux mois. Séparées, ce sont douze pistes alimentées en parallèle, lisibles en deux à trois semaines.

  • Le message — chaque variante reçoit sa part d'envois et se juge sur les réponses obtenues.
  • Le créneau — l'heure d'envoi est optimisée indépendamment du texte.
  • La source — d'où vient le contact. Elle se pilote un cran plus tôt, au moment de la collecte, et son verdict arrive avec une à trois semaines de décalage : le temps que les contacts soient écrits, relancés, et répondent. C'est lent par construction, pas par négligence.

Aucune variante n'est éliminée sur un coup de malchance

La méthode répandue consiste à couper vite ce qui sous-performe. Sur des volumes de quelques dizaines d'envois, elle élimine régulièrement des messages honnêtes par pur hasard statistique — sans que personne ne le sache jamais, puisqu'ils ne repassent plus. Chaque variante conserve donc une part d'envois petite mais non nulle : une piste mal partie peut remonter, et le fait parfois.

  • Chaque variante conserve une part d'envois, même après un mauvais départ.
  • Les envois vont à la variante la plus en retard sur sa cible, pas à un tirage au sort : sur cent contacts et quatre variantes, la répartition est exactement 25/25/25/25.
  • Retoucher une variante remet son historique à zéro — un texte modifié n'est plus le texte qui a été mesuré.

L'objectif change le barème, pas seulement l'étiquette

Une campagne B2B cherche une réponse ; une campagne B2C cherche une vente. Ce ne sont pas deux mots dans une configuration : ce sont deux barèmes de notation distincts. Avec un barème unique, une campagne dont l'objectif est la vente optimise en réalité le taux de réponse — les réponses sont cent fois plus nombreuses que les conversions et écrasent le signal. Le gagnant serait le message qui fait le plus écrire des gens qui n'achètent pas.

  • Objectif réponse — la réponse positive pèse lourd, la conversion un peu plus.
  • Objectif vente — la conversion domine, la réponse ne compte presque pas.
  • Désinscriptions et rebonds pénalisent dans les deux cas : le volume ne rachète jamais une mauvaise liste.

Construction des listes, et consentement

La liste pèse plus que le message. Nous construisons des listes ciblées sur des critères que vous validez — secteur, taille, zone, type d'activité — et les nettoyons avant tout envoi. Sur la partie B2C, adressée à votre propre base client, le consentement marketing est filtré à la source : seuls les contacts effectivement abonnés sont sollicités. Sur un échantillon typique de 250 clients, environ la moitié a décliné — une base client n'est pas un pool utilisable en bloc.

  • B2B — revendeurs, détaillants indépendants, comités d'entreprise, collectivités, grossistes, prescripteurs. Volume 20 à 40 par jour et par boîte, pour préserver la réputation d'envoi.
  • B2C — votre base client, abonnés marketing uniquement, volumes bien supérieurs.
  • Adresses vérifiées avant envoi, pour tenir le taux de rebond au plus bas.
  • Les désinscrits ne sont jamais réintégrés, quel que soit le filtre demandé.
  • Aucun contact fabriqué, jamais, même « pour tester » : un faux contact reçoit un vrai message et fausse définitivement la mesure de sa source.

Les canaux : email, SMS, messages vocaux

En Starter, la prospection se fait uniquement par email. À partir de Pro s'ajoutent le SMS et le message vocal déposé sans faire sonner — deux canaux au taux de lecture bien supérieur, précisément parce que presque personne ne s'en sert en B2B. Les coûts d'envoi de ces deux canaux s'appliquent sur vos propres outils et ne sont pas inclus dans le palier.

  • Email — le socle, sur domaines dédiés et chauffés. Tous les paliers.
  • SMS — réservé aux contacts déjà engagés dans un échange, jamais en premier contact à froid.
  • Message vocal — efficace pour relancer un contact resté silencieux.

Ce qui se passe quand ça répond

Les réponses positives vous sont transmises avec le contexte de l'échange. Selon ce que vous préférez, nous vous passons la main pour la négociation, ou continuons à qualifier jusqu'au rendez-vous. Ce que nous ne faisons pas, c'est négocier vos prix ou vos conditions commerciales à votre place.

Cadre légal de la prospection B2B

La prospection entre professionnels est autorisée en France et dans l'Union européenne, à trois conditions : le message doit être en rapport avec la fonction de la personne contactée, l'expéditeur clairement identifiable, et un moyen de refus simple proposé. Nous respectons les trois, traitons les demandes de retrait immédiatement, et n'envoyons aucune prospection aux particuliers sans consentement préalable.

Le volume par palier

Le volume dépend du palier. Voici ce que couvre chacun sur ce levier.

 Starter490 €Pro990 €Enterprise2 490 €Ultimate6 000 €
Outreach B2BVolume quotidien réparti sur des boîtes chauffées10 mails / jour30 mails / jour50 mails / jour100 mails / jour
CanauxLes coûts d'envoi SMS et vocaux s'appliquent sur vos propres outilsEmailEmailEmail, SMS et messages vocauxEmail, SMS et messages vocaux

Questions fréquentes

C'est du spam ?+

Non, à condition de respecter le cadre : cibler des professionnels sur un sujet lié à leur activité, s'identifier clairement, et permettre un retrait en un clic. Ce qui distingue la prospection du spam, c'est la pertinence de la liste et le respect du refus — pas le volume.

Vous utilisez mon nom ou le vôtre ?+

Le vôtre, ou celui d'une personne de votre équipe, avec votre accord. Un message qui se présente comme venant d'une agence obtient beaucoup moins de réponses.

Combien de rendez-vous espérer ?+

Sur une liste bien construite, le taux de réponses positives observé est de 2 à 5 %. À 30 mails par jour, ça fait entre 15 et 35 conversations par mois. Les chiffres varient fortement selon le secteur et le panier moyen.

Et si mon produit ne se vend pas en B2B ?+

Nous vous le dirons avant de commencer. Certains produits n'ont aucun débouché professionnel, et dans ce cas le volume quotidien du palier est réaffecté à un autre levier plutôt que gaspillé.

Les contacts m'appartiennent ?+

Oui. Listes, échanges et réponses vous sont remis à tout moment et à la fin du contrat, dans un format exploitable.

On regarde votre boutique ensemble ?

Un call de 30 minutes : nous auditons l'état actuel et vous disons honnêtement si nous pouvons vous aider.